Album Monument - Tel vers, telle fille
Je refuse d'épouser quiconque me harcèlera sur internet!
J'entends la voix de Papa me dire : "Je suis tellement fier de toi, ma Princesse!"
Papa, je t'aime!
Sandrine
Salam!
Se barrer dans la galaxie d'Andromède, vite fait, bien fait!
Amen, Amine
Le temps dissout l'inutile et préserve l'essentiel.
Alejandro Jodorowsky.
Lorsque viendra le printemps,
si je suis déjà mort,
les fleurs s'épanouiront de la même manière
et les arbres ne seront pas moins verts qu'au printemps dernier.
La réalité n'a pas besoin de moi.
Fernando Pessoa
"Le cerveau humain est assez malin pour te rappeler que tu as oublié un truc mais suffisamment con pour que tu ne te souviennes pas de quoi."
Sandrine Corten
BIMMM!!!
Nouveau site de la Ballade Mentale en ligne!
Allez guetter les nouvelles videos, naviguez, faites tourner...
GOOD JOB Alain Ballade Mentale...
Gleaming Full Snow Moon Dances With Dazzling Jupiter in Delicate Pairing
Read more at https://indiancountrytodaymedianetwork.com/2015/02/03/gleaming-full-snow-moon-dances-dazzling-jupiter-delicate-pairing-158998
Merci à FLY BOYZ KREW (FBK Entertaiment Music Production) & à toi aussi Sam Corten
Tout ce qu'on ne fait pas pour les frangins!
Un petit coucou de BX (Bruxelles)
Sam Corten
Elder's Meditation of the Day - March 3
"For me writing has become prayers that say, Great Spirit, return to us our freedom, our land, and our lives. We are thankful for the present from which we learn how to be thankful for the past, and how to be hopeful for the future."
Barney Bush, SHAWNEE
We Native people have really been tested. This testing is having our land taken from us, our culture challenged, and our way of living altered. Gratefully, we have not lost our spirituality. Our spirituality has been the key for our people making it through all of these tests. Our prayers are strong. Indian people have also been able to adjust to change and still keep their culture and spirituality. Today, we should be grateful to the Creator for the present and for the lessons of the past. May our future be guided by the Great Spirit.
Great Spirit, thank You for Mother Earth and Father Sky. Thank You for my life.
Soldes 2015 : Tous les Cd's Assassin & ROCKIN' SQUAT à 3,00 €
Ici, il est important de distinguer Laïcisme de Laïcité. Le Laïcisme est une version dévoyée de la laïcité. Ma critique s’adresse à cette dérive exclusive, qui se drape dans la notion d’égalité en stigmatisant le religieux. La Laïcité, qui je le rappelle est secourue dans ce morceau, semble être l’une des solutions au bien vivre ensemble quand elle est appliquée rigoureusement. Par ailleurs, il ne s’agit pas d’attaque envers une quelconque autre confession ou non-confession. Les agnostiques et athées ne sont pas visés dans ce morceau, le croire et le faire-croire est malhonnête. Le catholicisme non-plus d’ailleurs qui fait partie des victimes de ce laïcisme. Il convient forcément de dépasser le caractère provoquant pour en comprendre le fond du propos qui cherche surtout à rassembler.
Par ailleurs, si la satire est omniprésente dans mes albums et notamment dans mes derniers morceaux, à l’encontre des différentes formes d’extrémisme (religieux, politique et philosophique), ça n’est que pour rendre le débat serein et équilibré. La provocation n’a d’utilité que pour identifier certains phénomènes pervers, que sont tous les types de fondamentalisme, et dans le but de mieux s’en prémunir. Mes morceaux appartiennent à cette tradition d’oeuvre caricaturiste qui exagère volontairement les représentations pour en extraire son contenu parfois absurde et contradictoire. Il est donc maladroit de m’attribuer des considérations communautaristes, alors que j’en suis précisément le critique.
#ImMuslimDontPanik
Medine
Elder's Meditation of the Day - January 19
"Heal yourself - your physical and spiritual bodies. Regenerate yourself with light, and then help those who have poverty of the soul. Return to the inner spirit, which we have abandoned while looking elsewhere for happiness." -- Willaru Huayta, QUECHUA NATION, PERU
It is difficult to look inside ourselves, especially when we see conflict or confusion. During times of conflict we need to realize that we are talking to ourselves about our thoughts. This conversation is printing in our subconscious and forming our beliefs. During times of conflict we need to ask the spirit to control our self-talk. Only thorough finding that inner place and going there during troubled times will we ever find happiness.
Great Spirit, You are my peace and you dwell within me. Let me look for You within myself.
"The hero is commonly the simplest and obscurest of men."
Henry David Thoreau
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Elder's Meditation of the Day - December 22
"From Wakan Tanka, the Great Spirit, there came a great unifying life force that flowed in and through all things : the flowers of the plains, blowing winds, rocks, trees, birds, animals, and was the same force that had been breathed into the first man. Thus all things were kindred, and were brought together by the same Great Mystery." - Chief Luther Standing Bear, SIOUX
Saïd Taghmaoui, merci pour tout.
Sam Corten
The Great Spirit has six things that make up this life force. They are life, love, intelligence, soul, principle, and truth. These are the reasons the life cycle continues. None of this can be altered by man, but we can have access to these powers any time we wish. Just think about it - anytime I have a need I can access one or more of these powers."
Oh Great Mystery, let me know how to use these powers. Today, let me love life, let me know truth, let me live by principle, and let me follow Your intelligence.
"Je ne suis pas, messieurs, de ceux qui croient qu'on peut supprimer la souffrance en ce monde ; la souffrance est une loi divine ; mais je suis de ceux qui pensent et qui affirment qu'on peut détruire la misère.
Remarquez-le bien, messieurs, je ne dis pas diminuer, amoindrir, limiter, circonscrire, je dis détruire. Les législateurs et les gouvernants doivent y songer sans cesse ; car, en pareille matière, tant que le possible n'est pas fait, le devoir n'est pas rempli.
La misère, messieurs, j'aborde ici le vif de la question, voulez-vous savoir jusqu'où elle est, la misère ? Voulez-vous savoir jusqu'où elle peut aller, jusqu'où elle va, je ne dis pas en Irlande, je ne dis pas au Moyen Âge, je dis en France, je dis à Paris, et au temps où nous vivons ? Voulez-vous des faits ?
Il y a dans Paris, dans ces faubourgs de Paris que le vent de l'émeute soulevait naguère si aisément, il y a des rues, des maisons, des cloaques, où des familles, des familles entières, vivent pêle-mêle, hommes, femmes, jeunes filles, enfants, n'ayant pour lits, n'ayant pour couvertures, j'ai presque dit pour vêtement, que des monceaux infects de chiffons en fermentation, ramassés dans la fange du coin des bornes, espèce de fumier des villes, où des créatures s'enfouissent toutes vivantes pour échapper au froid de l'hiver.
Voilà un fait. En voulez-vous d'autres ? Ces jours-ci, un homme, mon Dieu, un malheureux homme de lettres, car la misère n'épargne pas plus les professions libérales que les professions manuelles, un malheureux homme est mort de faim, mort de faim à la lettre, et l'on a constaté, après sa mort, qu'il n'avait pas mangé depuis six jours.
Voulez-vous quelque chose de plus douloureux encore ? Le mois passé, pendant la recrudescence du choléra, on a trouvé une mère et ses quatre enfants qui cherchaient leur nourriture dans les débris immondes et pestilentiels des charniers de Montfaucon !
Eh bien, messieurs, je dis que ce sont là des choses qui ne doivent pas être ; je dis que la société doit dépenser toute sa force, toute sa sollicitude, toute son intelligence, toute sa volonté, pour que de telles choses ne soient pas ! Je dis que de tels faits, dans un pays civilisé, engagent la conscience de la société tout entière ; que je m'en sens, moi qui parle, complice et solidaire, et que de tels faits ne sont pas seulement des torts envers l'homme, que ce sont des crimes envers Dieu !
Vous n'avez rien fait, j'insiste sur ce point, tant que l'ordre matériel raffermi n'a point pour base l'ordre moral consolidé !"
Victor Hugo
Pensez-vous que la sacro-sainte raison d'état soit bien conforme à l'état de raison?
Charlie Bauer, J'accuse.
De ma cellule où je suis seul.
C’est de ma cellule que je m’adresse à vous tous.
A toutes celles et ceux qui participeront au rassemblement ce 10 décembre à l’occasion de la journée internationale des droits de l’homme.
A vous qui n’avez pas perdu ni espoir ni confiance et qui poursuivez en luttant par tous les temps.
A vous tous qui y croyez et criez d’une même voix, unis et fermes dans votre position de contestataires contre toutes les formes d’injustices. Soucieux que la vérité surgisse et que les discriminations prennent fin.
A partir de ma cellule où je suis maintenu en isolement je vous dis, que même si mon corps est enfermé, je suis avec vous. Mon cœur, mon esprit, mes pensées sont avec vous.
Vous êtes avec moi et je suis avec vous. Les multiples tentatives visant à m’arracher ma dignité d’homme honnête et à détruire mon humanité et ma personnalité ont échouées et je vous garantis que c’est en grande partie votre force à vous tous qui est devenu mienne et qui m’ont permis de gagner en courage et détermination. Jusqu’à ce jour et malgré toutes les souffrances vécues, je n’ai cédé et ne céderai jamais à aucune de leurs habituelles formes d’intimidations.
J’ignore totalement ce qu’il adviendra de moi, chaque jour qui passe est un jour que je décompte en me demandant ce que le lendemain me réserve comme surprise, mais je ne désespère pas car je ne suis pas seul. Je reçois des mots par centaines qui me le prouvent. Des courriers qui viennent des quatre coins de la Terre.
Leurs ruses n’auront pas réussi à nous faire abandonner ni moi, ni mes proches, ni vous mes amis. Au contraire. Ils n’ont réussi qu’à nous rendre plus forts et à tous nous unir.
Cela fait déjà six ans et 8 mois qu’on me prive arbitrairement de ma liberté et qu’on m’a ainsi éloigné injustement de ma très chère famille, mes parents, mon épouse, ma fille qui en souffrent, j’en suis sur, plus que moi-même.
Mais voilà, il se fait que je corresponds à un gabarit. Au modèle tant recherché par ceux qui tendent à alimenter la peur du terrorisme. Moi et d’autres comme moi avons été les parfaits boucs émissaires utilisés pour servir d’exemple. Nous avons été choisis pour rendre réel des mensonges. Pour donner vie et existence à une terreur qui doit absolument planer et que les gens qui n’ont pas compris et qui ont peur, se réjouissent de les voir se faire arrêter.
Pourtant je suis innocent et m’épuise à le répéter depuis des années. Mais je m’appelle Ali Aarrass et ce nom est à mon avis la clé de tous les mystères.
Au Maroc pour parvenir à une condamnation, à défaut de culpabilité on m’a torturé et ainsi bafoué toutes les conventions des droits de l’homme.
La dénonciation de ces actes barbares moyenâgeux m’a valu d’autres formes de mauvais traitements de manière récurrente.
J’ai pu, Dieu merci, endurer en résistant à toutes les brutalités et continuerai à le faire.
Contrairement à mes bourreaux, je resterai digne et ne courberai pas l’échine, ni ne succomberai point à la corruption.
A ce stade ci, les mots viennent à me manquer pour vous témoigner toute ma gratitude. Votre soutien est l’une des choses les plus réconfortantes qui ait pu me parvenir dans ces lieux froids, humides, sales et où l’abus de pouvoir sous forme d’humiliations, intimidations, menaces, insultes …. Est omniprésent.
Très chers amis, pour conclure cette lettre, je vous dis ceci :
« Chacun de nous a conscience de sa force et de ses capacités personnelles, qu’elles soient d’ordre moral ou matériel. De sa volonté. C’est à force de volonté que les intentions se concrétisent et que pas mal de choses totalement inattendues se réalisent.
La mobilisation par différents moyens permet à ceux qui n’ont pas compris de s’intéresser et qui sait peut être qu’un jour ils comprendront.

J’ai espoir qu’un jour nous soyons tous égaux devant la loi, tous égaux devant les droits de l’homme. C’est grâce à l’existence de gens comme vous que j’y crois et vous en remercie du fond de mon cœur ».